Nanosciences


Séminaire Théorie et Simulation: Patrice Malfreyt « Simulation moléculaire des interfaces »

DATE : le vendredi 28 avril 2017 à 14h en salle 50 (bat. 11B)

Les premières simulations de systèmes interfaciaux ont débuté en 1974 sur une interface plane de fluide Lennard-Jones (LJ). En 2017, des travaux sont encore publiés sur la méthodologie de simulation des interfaces planes. Il a fallu attendre plus de quarante ans et l’arrivée de calculs intensifs pour mettre au point les protocoles de simulations de systèmes hétérogènes.

Des illustrations de quelques effets de dépendances du calcul de la tension superficielle de fluide Lennard-Jones vous seront présentées (effets de taille, de troncature, importance des corrections à longue distance due à la troncature du potentiel, potentiel à deux corps) sur des interfaces liquide vapeur de corps purs. Quelle est la température maximale que l’on peut simuler proche du point critique avec des méthodes qui modélisent l’interface ? La réponse à cette question passe par le développement de simulations de tailles de systèmes importantes. On peut désormais apporter une réponse et approcher le point critique, zone où l’interface fluctue énormément. Des exemples de simulations vous seront présentées dans cette région critique.

Des simulations de systèmes binaires permettront de montrer le caractère prédictif de ces simulations sur la dépendance en pression de la tension interfaciale sur des systèmes eau-gaz acides, eau-alcanes, alcanes-gaz acides. Un potentiel polarisable a été testé sur la capacité à rendre compte de l’évolution de la tension interfaciale de solutions saline en concentration de sels. 

On complétera cette présentation sur le calcul de la tension superficielle d’interfaces cylindriques et sur l’utilisation de potentiels gros grains pour la modélisation d’interfaces plus complexes de type eau-huile-tensio-actifs.

Intervenant :
Patrice Malfreyt, Professeur à l’Institut de Chimie de Clermont-Ferrand (ICCF UMR CNRS 6296)

 

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Séminaire Roman BERTONI : Experiment triggered by theory vs Theory triggering experiment.

DATE : 24 avril 2017 à 14h00 – Salle 120

The interaction between experimental physics and theory is rather complex, but when in gear they can open up entire research fields. I will discuss two opposite cases of scientific work where theory and experiment were interacting and showing that scientific coherence can emerge from these duals works. In the first case, the experiment was performed as a verification of a complex ab-initio modelization. Indeed, time resolved electron diffraction was used to investigate the complex electron lattice interactions in metals and compared the extracted values to the ab-initio calculations. In the second case, simulation was used to support an experimental result. We recently demonstrate the occurrence of self-amplification in prototypical molecular materials upon photo-excitation. Thanks to a recently developed Monte-Carlo model solving mechano-elastic interactions, the main experimental result was reproduced leading to the clear identification of the main parameters at play.

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Respiration d’un matériau poreux induite par l’application d’un champ électrique : Application à la séparation complète de gaz.

Les matériaux de type Metal-Organic Frameworks (MOFs) sont des matériaux poreux présentant des pores nanométriques. Parmi l’ensemble de leurs propriétés physico-chimiques leur flexibilité est celle qui leur confère une caractéristique physique unique. En effet, la modulation de la forme et de la taille des pores offre un terrain fondamental unique dans l’étude des transitions de phases et permet d’envisager de nouvelles approches en terme d’adsorption et de séparation de gaz [1].

La respiration (« breathing effect ») est probablement l’effet le plus spectaculaire de ces matériaux. Il s’agit d’une transition structurale réversible induite par des stimuli externes et/où internes. Parmi ces matériaux la MIL-53 (Materials of Institut Lavoisier ; découvert pat G. Férey, médaille d’or du CNRS 2010) est celui qui a reçu le plus d’attention et il est à présent considéré comme étant un matériau modèle dans l’étude du processus de respiration [2]. La MIL-53(Cr) est capable de subir une contraction (forme fermée)/expansion (forme ouverte) réversible induite par adsorption de molécules, par la pression, par la température et par la lumière provoquant ainsi une variation de volume de l’ordre de 40% (voir Figure 1).
Bien que l’application d’un champ électrique soit bien connue pour induire des transitions de phases, ce stimulus n’a jamais été considéré dans l’étude du processus de respiration et de son application.
En utilisant une méthode développée récemment combinant simulations de type dynamique moléculaire et Monte Carlo dans l’ensemble osmotique [3] une équipe de physico-chimistes a montré pour, la première fois, que le processus de respiration dans la MIL-53(Cr) pouvait être induit par un champ électrique (Figure 1). Tandis qu’une hystérèse et une transition du premier ordre sont observées sur le matériau à vide la transition devient continue et sans hystérèse sous adsorption de CO2 et CH4. Par ailleurs, ces chercheurs ont démontré que la MIL-53(Cr) pouvait maintenir sa forme fermée durant l’adsorption entrainant une séparation complète de CO2 sur le CH4 par exclusion de taille. Ces transitions électriquement stimulables fournissent ainsi les bases de nouvelles applications dans les technologies de séparation et d’adsorption.

Figure 1 : Illustration de la transition de phase électriquement stimulable dans la MIL-53(Cr) en présence de CO2 et de CH4. Les formes ouverte (LP=large pore) et fermée (narrow pore) sont représentées.

[1] S. Krause et al., A pressure-amplifying framework material with negative gas adsorption transitions. Nature 2016, 532, 348−352.
[2] Serre et al. Very High Breathing effect in the First Nanoporous Chromium(III)-based Solids: MIL-53 or Cr(OH).O2C- C6H4-CO2. HO2C-C6H4-CO2Hx.H2Oy. J. Am. Chem. Soc. 2002, 124, 13519−13526.
[3] Ghoufi, A.; Maurin, G. Hybrid Monte Carlo Simulations 458 Combined with a Phase MIxture Model to Predict the Structural Transitions of a Porous Metal-Organic Framework Material upon Adsorption of Guest molecules. J. Phys. Chem. C 2010, 114, 6496.

Contact : Aziz GHOUFI, Dépt Matériaux Nanosciences, IPR (aziz.ghoufi@univ-rennes1.fr)

 

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Retour sur la 31ème édition des Journées Surfaces et Interfaces

La 31ème édition des Journées Surfaces et Interfaces « JSI 2017 » s’est tenue à Rennes, sur le campus de Beaulieu, au Pôle Numérique Rennes Beaulieu, du 25 au 27 janvier 2017. Cette édition a été co-organisée par l’Institut de Physique de Rennes (IPR), l’Institut des Sciences Chimiques de Rennes (ISCR) et FOTON. Durant trois jours, environ 80 chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants et post-doctorants, ont pu assister à une quinzaine de conférences autour de thématiques variées telles que la matière molle, les matériaux 2D, la croissance de matériaux, les assemblages moléculaires ou encore sur des techniques de surface spécifiques à des environnements, et échanger autour d’une session posters. RDV l’année prochaine, pour les « JSI 2018 » qui auront lieu à Strasbourg !

 

 

 

 

Comité d’organisation :

Charles Cornet, FOTON, Rennes

Bruno Fabre, ISCR, Rennes

Nathalie Gicquiaux, IPR, Rennes

Sophie Guézo, IPR, Rennes

Jean-Christophe Le Breton, IPR, Rennes

Emmanuelle Robin, IPR, Rennes

Francine Solal, IPR, Rennes

Céline Thébault, IPR, Rennes

Pascal Turban, IPR, Rennes

 

Comité scientifique :

Philippe Allongue, PMC, Palaiseau

Pascal Andreazza, CRMD, Orléans

David Babonneau, Institut P’, Poitiers

Alessandro Coati, Synchrotron Soleil, Saint-Aubin

Nicolas Combe, CEMES, Toulouse

Geneviève Grenet, INL-ECL, Ecully

Sophie Guézo, IPR, Rennes

Emmanuelle Lacaze, INSP, Paris

Pierre Müller, CINaM, Marseille

Vincent Repain, MPQ, Paris

Nicolas Rougemaille, Institut Néel, Grenoble

Philippe Sonnet, IS2M, Mulhouse

Hervé Bulou, IPCMS Strasbourg

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Offre de Thèse : Ingénierie d’interface du silicium par des matériaux 2D

Directeurs de thèse : Jean-Christophe Le Breton
(Prof. Philippe Schieffer)

Contexte :
Au sein du département Matériaux-Nanosciences de l’IPR, ce projet s’inscrit dans la thématique « hétérostructures pour l’électronique de spin » de l’équipe de physique des surfaces et interfaces (EPSI). Le but est ici d’optimiser une interface Métal Ferromagnétique (FM)/Isolant (I)/Semiconducteur (SC) pour l’électronique de spin.
La spintronique est un domaine de la physique qui s’intéresse non plus seulement à la
charge de l’électron mais également à son spin. Au début des années 90, Datta et Das ont proposé un transistor de spin à effet de champ basé sur l’injection, la manipulation et la détection de courants polarisés en spin dans des structures à base de semiconducteur [1]. L’obstacle fondamental à la réalisation d’un tel dispositif est la grande différence de conductivité entre les métaux ferromagnétiques (FM) et les semiconducteurs (SC) qui rend inefficace l’injection d’électrons polarisés en spin depuis la source de spins (FM) vers le canal (SC). Une des voies pour contourner ce problème est d’intercaler une résistance dépendante du spin à l’interface FM/SC. La méthode la plus simple et la plus efficace pour introduire cette résistance dépendante du spin est d’intercaler une barrière tunnel isolante à l’interface FM/SC mais la valeur de cette résistance d’interface doit être extrêmement bien contrôlée [2] ce qui est particulièrement difficile avec les techniques de dépôt habituelles (MBE, sputtering, etc) qui créent une forte densité de défauts à l’interface.
Néanmoins, avec la découverte et l’isolation de cristaux à deux dimensions, une nouvelle classe d’hétérostructures est en train de voir le jour [3]. Ces « hétérostructures de Van der Waals » combinant des couches 2D interagissant peu entre elles présentent un potentiel important pour la spintronique.

Objectifs de la thèse :
Si les jonctions Graphène/Si sont très étudiées du fait de leur intérêt pour le photovoltaïque, les études portants sur les structures de type M/G/Si sont, elles, plus rare. Parmi celles-ci on note toutefois la démonstration d’injection de spin dans le silicium à travers une monocouche de graphène [4,5]. En effet, ce matériau présente une anisotropie de conductivité permettant de l’utiliser à la foi comme un semi-métal (dans le plan) mais aussi comme un isolant (perpendiculaire au plan). Ces études soulèvent néanmoins de nombreuses questions concernant la physico-chimie d’interface ou les mécanismes de transport et d’accumulation de spin. L’objectif de cette thèse est de répondre à ces questions afin de proposer des hétérostructures optimisées pour la spintronique.
Nous avons récemment montré par photoémission que l’intégration de graphène sur silicium hydrogéné permettait de conserver la passivation du semiconducteur même après dépôt d’une couche métallique. La densité d’états d’interface est alors réduite et la hauteur de barrière Schottky fortement diminuée [6,7]. Ces caractéristiques d’interface sont particulièrement adaptées à l’injection de spin dans les semiconducteurs car elles permettent de réduire la résistance d’interface tout en minimisant le transport séquentiel via des états de défaut où la polarisation en spin est perdue [8]. Par ailleurs, l’interaction avec le substrat étant faible, d’autres matériaux 2D pourraient être utilisés sans modifier fondamentalement la surface de Si.
Il s’agira donc de réaliser et caractériser les structures FM/2D/SC les mieux adaptées à la
spintronique. Nous développerons pour cela différentes méthodes de passivation du semiconducteur (hydrogénation, traitement au souffre, monocouche organique), le transfert de différents matériaux 2D ou empilements de matériaux 2D (graphène mono- ou multi-couche, Nitrure de Bore) ou encore différentes électrodes ferromagnétique (Fe, Co) afin de correspondre aux critères de Fert et Jaffres pour l’injection de spin à savoir un faible produit résistance-surface et un fort filtrage en spin.
Différentes méthodes de caractérisation seront réalisées afin de mettre en regard la physico-chimie d’interface, les mécanismes de transport électronique et les performances d’injections de spin. Des mesures d’accumulation de spin non locale (avec transport de spin dans le canal SC) [9] ou encore d’injection thermoélectrique de spin [10] pourront à terme être réalisées.

Moyens expérimentaux : Le(a) candidat(e) bénéficiera de l’ensemble du parc expérimental de l’équipe, proposant des outils de croissance sous ultra-vide, de caractérisation de surface (photoémission X et UV, microscopie à effet tunnel ou STM, AFM, spectroscopie Raman), de transport à l’échelle micrométrique (mesures I-V et C-V) et nanométrique (Microscopie à Emission d’Electrons Balistiques) et de caractérisation magnétique (effet Kerr magnéto-optique, BEMM, effet Hanle). L’approche proposée dans ce travail de thèse est originale, du fait de la combinaison du savoir-faire de l’équipe dans l’optimisation d’hétérostructures pour la spintronique et de ces différents moyens expérimentaux permettant une caractérisation multiéchelle des échantillons.

Collaborations : Des collaborations avec l’UMR mixte Thalès-CNRS (P. Seneor, J.-M.
Georges) ainsi qu’avec l’institut Jean Lamour de Nancy (Y. Lu) enrichiront les études de magnétotransport par des mesures à très basse température et fort champ. Des collaborations avec le GeePs à Palaiseau (S. Le Gall) ont démarré pour la caractérisation électrique locale de structures Métal/Graphène/Si. Des mesures de photoémission locale au synchrotron SOLEIL (ligne ANTARES, contact Marie-Carmen Asensio et Antonio Tejeda) seront, selon les systèmes élaborés, aussi envisagées.

Expertise et Complémentarité des encadrants:
Jean-Christophe Le Breton : magnéto-transport, lithographie, réalisation des échantillons.
Sophie Guézo : microscopie en champ proche.
Philippe Schieffer : Photoémission, transport.
Bibliographie :
[1] S. Datta and B. Das, Appl. Phys. Lett. 56, 665 (1990).
[2] A. Fert and H. Jaffrès, Phys. Rev. B 64, 1 (2001).
[3] D. Jariwala, T. J. Marks, and M. C. Hersam, Nat. Mater. (2016).
[4] O. M. J. van ’t Erve, A. L. Friedman, E. Cobas, C. H. Li, a. T. Hanbicki, K. M. McCreary, J. T. Robinson, and
B. T. Jonker, J. Appl. Phys. 113, 17C502 (2013).
[5] O. M. J. van ’t Erve, A L. Friedman, E. Cobas, C. H. Li, J. T. Robinson, and B. T. Jonker, Nat. Nanotechnol. 7,
737 (2012).
[6] J. C. Le Breton, S. Tricot, G. Delhaye, B. Lépine, P. Turban, and P. Schieffer, Appl. Phys. Lett. 109, (2016).
[7] J. C. Le Breton, et al. en préparation (2017).
[8] M. Tran, H. Jaffrès, C. Deranlot, J.-M. George, a. Fert, a. Miard, and a. Lemaître, Phys. Rev. Lett. 102,
036601 (2009).
[9] X. Lou, C. Adelmann, S. a. Crooker, E. S. Garlid, J. Zhang, K. S. M. Reddy, S. D. Flexner, C. J. Palmstrøm, and
P. a. Crowell, Nat. Phys. 3, 197 (2007).
[10] J.-C. Le Breton, S. Sharma, H. Saito, S. Yuasa, and R. Jansen, Nature 475, 82 (2011).

Pour prendre contact, envoyer un CV, une lettre de motivation ainsi qu’une lettre de recommandation du responsable de sage de M2, à:
jean-christophe.lebreton@univ-rennes1.fr
Contrat de thèse : 01/10/2017 au 01/10/ 2020
Domaines de M2 : Matériaux, Couches Minces, Nanosciences, Physique des Surfaces et Interfaces, Matière Condensée, Physique du solide

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Séminaire Matériaux Nanosciences : Marie HERVE « Spin resolved scanning tunneling microscopy: Non-collinear magnetism and high frequency dynamic properties

Intervenante : Marie HERVE,
Karlsruhe Institute of Technology

DATE : 24 janvier 2017 – 14h00 – Salle 120

In magnetic thin films the Heisenberg exchange interaction often leads to a parallel or antiparallel alignment of neighboring spins in the crystal. When inversion symmetry is broken e.g. by a surface or an interface, the non-collinear Dzyaloshinskii-Moriya interaction competes with the Heisenberg exchange interaction. This competition can lead, in some case, to the stabilization of complex spin textures such as spin spirals or skyrmions. Investigation of the local dynamic properties of magnetic structures – such as skyrmion or nano-skyrmionic lattice – require the implementation of experimental technique with a high spatio-temporal resolution (nm and sub-ns resolution). In this talk, I will first show that spin-polarized STM (SP-STM) is an ideal tool to probe such non-collinear magnetic structure. In a second part I will present our current progress in the development of a new experimental technique combining ferromagnetic resonance (FMR) with SP-STM.

 

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Révélation sur la nature réelle des fluides dans des nanocapillaires.

Communiqué de presse de l’AIP 10 janvier 2017 : En étudiant le comportement des fluides à l’échelle nanométrique, des chercheurs de l’IPR ont découvert un état particulier de mélanges de liquides contenus dans des canaux nanométriques.

Pour en savoir plus :
https://publishing.aip.org/publishing/journal-highlights/zeroing-true-nature-fluids-within-nanocapillaries

http://aip.scitation.org/doi/abs/10.1063/1.4972126

Contact : Denis MORINEAU /Directeur de recherche / IPR

       Coordonnées : denis.morineau@univ-rennes1.fr / +33 2 23 23 69 84

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Creation of an international associated common laboratory involving the CNRS, 4 French universities and 4 Japanese universities

The creation of this new international Laboratory (LIA) is the result of long term and fruitfull collaborations between high level institutions in France and Japan. This LIA is a new step in scientific excellence of these research groups.
The kick-off meeting of LIA IM-LED gathered more than 50 researchers in Tokyo on December 12th and 13th.
Besides the participants of University of Tokyo, Tokyo Institute of Technology, University of Tohoku and University of Kyoto, a French delegation of about twenty French researchers from CNRS (French national center for scientific research), University of Rennes 1, University of Nantes, University of Maine and University of Versailles-St Quentin made the trip to Japan in order to participate to this event.

The project has been presented to the institutions representatives at the French embassy in Japan, where the cooperation agreement was signed on December 12th.
The next day was dedicated to the scientific project exploring three main routes dealing with ultrafast electronic and structural dynamics, elastic field-driven cooperativity and and electric field effects.
This work aims at developing a new control science of materials propertie’s on demand, in order to achieve more effective and faster devices, by means of impulses laser ultra-short and of intense electric fields.

Read also….

http://www.titech.ac.jp/english/news/2017/037227.html

 https://www.univ-nantes.fr/1481641659656/0/fiche___actualite/&RH=INSTITUTIONNEL_FR

 http://www.uvsq.fr/signature-au-japon-d-un-laboratoire-international-associe-dedie-a-la-matiere-condensee-388123.kjsp

  https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1747524535565112&id=1502405876743647

 

 

 

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Création d’un laboratoire international associé commun impliquant le CNRS, 4 universités françaises et 4 universités japonaises.

Un accord de coopération sera signé lundi 12 décembre 2016 entre la France et le Japon pour la création du laboratoire international associé (LIA) IM-LED ”Impacting materials with light and electric fields and watching real time dynamics” en présence de Thierry Dana, Ambassadeur de France au Japon, Niels Keller, directeur adjoint scientifique au CNRS et des représentants des différentes universités. Un séminaire se déroule les 12 et 13 décembre à Tokyo pour présenter le projet et discuter ses axes scientifiques majeurs.

Ce projet vise à structurer au niveau international le développement d’une science émergente du contrôle dans le domaine de la matière condensée. Le but est de comprendre et de maîtriser la modification de propriétés physiques de matériaux à l’aide de la lumière ou de champs électriques. Les acteurs français et japonais jouent un rôle reconnu sur la scène internationale pour l’étude de ces mécanismes hors-équilibre et leur observation en temps réel sur des échelles de temps atteignant celles des processus électroniques ou des transformations moléculaires élémentaires.

Ce projet initié avec le CNRS est porté par le professeur Eric Collet de l’Institut de Physique de Rennes pour l’Université de Rennes 1 et le professeur Shin-ichi Ohkoshi pour l’Université de Tokyo et implique l’Université de Nantes (IMN), l’Université du Maine (IMMM), l’Université de Versailles Saint-Quentin (GEMAC), le Tokyo Institute of Technology, l’Université de Tohoku et l’Université de Kyoto.

 photo-2-groupe_photoLaboratoires français impliqués :

  Contact IPR : Eric Collet – eric.collet@univ-rennes1.fr

http://www.cnrs.fr/inp/spip.php?article4925

https://www.univ-rennes1.fr/actualites/12122016/controle-de-la-matiere-condensee-nouveau-laboratoire-commun-franco-japonais

http://www.ambafrance-jp.org/IM-LED-nouveau-laboratoire-franco-japonais-dans-le-domaine-des-materiaux

http://www.titech.ac.jp/english/news/2017/037227.html

http://www.titech.ac.jp/news/2017/037150.html

https://www.univ-nantes.fr/1481641659656/0/fiche___actualite/&RH=INSTITUTIONNEL_FR

http://www.uvsq.fr/signature-au-japon-d-un-laboratoire-international-associe-dedie-a-la-matiere-condensee-388123.kjsp

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1747524535565112&id=1502405876743647

 

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Journée des Entrants de l’IPR

Le 7 novembre dernier, s’est déroulée la journée des Nouveaux Entrants de l’IPR.
12 personnes ont participé à cette journée durant laquelle on leur a présenté le fonctionnement de l’unité, son organisation, ils ont également pu visiter les 6 départements de l’Institut.

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